

Despite being on the Atlantic coast, the three Guyanas (ex-British, still-French, ex-Dutch or Suriname) have a distinctive Caribbean flavor (plus the accent and the heat) quite different from the rest of the subcontinent. A fine mix of races, natives, Africans, Indians (migrant workers), and some whites, and obviously their “places of worship”, mandi temples, mosques, Christian churches. Next-door Suriname was the only one of 21 Latin American countries (outside the Caribbean) requiring a visa, and not an easy procedure at that. We gave it a miss. And despite having 800 kilometers of common border, there is no overland crossing from Guyana to Venezuela, so you have to go through a tiny bit of Brazil.
Bien qu’elles soient sur la côte atlantique, les trois Guyanes (l’ex-britannique, la toujours française, l’ex-néerlandaise ou Suriname) ont une saveur caribéenne distinctive (avec en plus l’accent et la chaleur) assez différente du reste du sous-continent. Un magnifique mélange de races, indigènes, africains, indiens (travailleurs migrants), et quelques blancs, et évidemment leurs «lieux de culte», temples mandi, mosquées, églises chrétiennes. Le Suriname voisin était le seul des 21 pays d’Amérique latine (en dehors des Caraïbes) à exiger un visa, et ce n’était pas une procédure facile. Nous l’avons laissé tomber. Ah oui, malgré 800 kilomètres de frontière commune, il n’y a pas de traversée terrestre de la Guyane au Venezuela, on deoit ainsi traverser un tout petit bout du Brésil.


