Rajasthan

Keoladeo National Park, Bharatpur, Rajasthan, India. November 2017.

Located between famous Agra and Jaipur, the park is a world heritage and according to Wikipedia it has 366 bird species, 379 floral species, 50 species of fish, 13 species of snakes, 5 species of lizards, 7 amphibian species, 7 turtle species and a variety of other invertebrates. While biking around, we didn’t count them but found superb birds, some we could see only thanks to our guide who pointed them to us. Like loving pairs of Yellow-footed Green Pigeon (Treron phoenicoptera) sitting on high branches, and Spotted Owlets (Athene brama) leaning against each other, and Pied Kingfishers (Ceryle rudis) making a stationary fly before dramatically descending on a fish. We also found plenty of fruit bats (Pteropus) hanging from the trees. While they do not seem to harbor coronaviruses (am writing this during the 2020 pandemic), they do have the Nipah virus, also a zoonotic disease that can spread to humans via infected fruits or pigs, and then continue with human-to-human transmission. There were a few outbreaks in Malaysia, Singapore, India, and Bangladesh at the turn of the millennium.

What the guides usually fail to mention is that before becoming a bird sanctuary in 1956 (and a national park in 1981), the place served as a hunting preserve for Suraj Mal, the maharaja of Bharatpur, since mid-19th century. They organized shoots in honor of … the British viceroys. “In one shoot alone in 1938, over 4,273 birds such as mallards and teals were killed by Lord Linlithgow, then Viceroy of India.” Savage times where killing was entertainment, still is! Actually hunting by the maharaja lasted till 1972.

At the end of a long stretch there is a register with the names of the “honorable” visitors, the date, the number of shooters and kills. There were also non-British guests such as the crown prince of Germany, who apparently celebrated the New Year by killing 1379 birds on 31 December 1910, with 49 shooters. And on 18 November 1949, a senatorial party from America [sic], with 26 shooters and 263 kills. Among the last ones are 22 February 1956, the shah of Iran (half day shoot), 45 shooters, 156 kills. 3 April 1957, the king of Nepal (half day shoot), 26 shooters, 76 kills. 16 February 1958, the king of Afghanistan, 77 shooters, 600 kills. 17 January 1960, Mr. Jack Denton Scott and other American [sic] guests, 38 shooters, 156 kills. 9 December 1961, the king of Malay (half day shoot), 50 shooters, 352 kills.

To their excuse we can say the high British officials needed a rest from killing people, and they took it to killing animals. In the late 18th century, like the US now, the Brits had a trade deficit with China (importing silk, tea, ceramics). Plus the cost of maintaining their Indian empire was high. So, they devised a plan to get money into their coffers: the politico-commercial British East India Company – also known as the Honorable (!) East India Company because it had received its Royal Charter from Queen Elizabeth I – began smuggling opium from India to China in proportions far greater than the modern Colombia cartels. By the way, some US citizens – including nothing less than the grandfather of President Franklin D. Roosevelt and the ancestors of former Secretary of State John Kerry – did the same from Turkey to China, contravening the ban of the Chinese emperor Qing (first opium ban in 1729), and resulting in heavy dependence of an entire population… and great famines in India as the Brits were forcing the Indian farmers to cultivate poppies.

The last famines (unrelated to the then-ended opium cultivation) was in 1943 in Bengal when 3 out of 60 million died, i.e. 5% of the population, actually one of the least fatal ones. At that time the viceroy was … above-mentioned Lord Linlithgow (the longest serving, from 1936 to 1943), and WWII was raging. So, both Churchill and Franklin D. Roosevelt refused to send any significant aid, particularly wheat from nearby Australia, while Australian wheat flour was shipped to Ceylon, the Middle East, and Southern Africa on the same Indian Ocean…

Victor Alexander John Hope, 2nd Marquess of Linlithgow, KG, KT, GCSI, GCIE, OBE, TD, PC, FRSE (all British “honors”) was said to be “a sincere Presbyterian”, also serving, among others, as Lord High Commissioner to the Church of Scotland…

Hanumangarh, Rajasthan, India, December 2017. One of several traditional weddings we bumped into, in this northern Rajasthan town, a big affair. Un des nombreux mariages traditionnels sur lesquels nous sommes tombés, une fameuse fête.

Situé entre les célèbres villes de Agra et Jaipur, le parc est un patrimoine mondial et selon Wikipedia, il compte 366 espèces d’oiseaux, 379 espèces florales, 50 espèces de poissons, 13 espèces de serpents, 5 espèces de lézards, 7 espèces d’amphibiens, 7 espèces de tortues et une variété d’autres invertébrés. En faisant du vélo, nous ne les avons pas comptés mais avons rencontré de superbes oiseaux, certains que nous n’avons pu voir que grâce à notre guide qui les a pointés vers nous. Comme des couples amoureux de Colombars commandeur (Trerons) et de Chevêches brame, ainsi que plusieurs Martin-pêcheurs pie. Nous avons également trouvé de nombreuses chauves-souris frugivores (Pteropus) suspendues aux arbres. Bien qu’elles ne semblent pas héberger de coronavirus (j’écris ceci pendant la pandémie de 2020), elles ont le virus Nipah, également une maladie zoonotique qui peut se propager à l’être humain via des fruits ou des porcs infectés, puis continuer avec transmission d’être humain à être humain. Il y a eu quelques foyers en Malaisie, à Singapour, en Inde et au Bangladesh autour de l’an 2000.

Ce que les guides omettent généralement de mentionner, c’est qu’avant de devenir une réserve ornithologique en 1956 (et un parc national en 1981), les lieux servaient de domaine de chasse à Suraj Mal, le maharaja de Bharatpur, depuis le milieu du XIXe siècle. Ils organisaient des parties de chasse en l’honneur des … vice-rois britanniques. «En une seule parties en 1938, plus de 4 273 oiseaux tels que des canards colverts et des sarcelles ont été tués par Lord Linlithgow, alors vice-roi de l’Inde.» Des temps sauvages où tuer était un divertissement – c’est toujours le cas! En fait, le maharaja a gardé ses droits de jusqu’en 1972.

Au bout d’un long tronçon de chemin de terre, il y a un registre avec les noms des «honorables» visiteurs, la date, le nombre de tireurs et de trophées. Il y avait aussi des invités non-britanniques tels que le prince héritier d’Allemagne, qui semble avoir célébré le Nouvel An en tuant 1379 oiseaux le 31 décembre 1910, avec 49 tireurs. Et le 18 novembre 1949, un groupe du sénat étatsunien, avec 26 tireurs et 263 trophées. Parmi les dernières parties de chasse figurent: le 22 février 1956, le shah d’Iran (demi-journée de chasse), 45 tireurs, 156 trophées. 3 avril 1957, le roi du Népal (demi-journée de chasse), 26 tireurs, 76 trophées. 16 février 1958, le roi d’Afghanistan, 77 tireurs, 600 trophées. 17 janvier 1960, M. Jack Denton Scott et d’autres invités étatsuniens, 38 tireurs, 156 trophées. 9 décembre 1961, le roi de Malaisie (demi-journée de chasse), 50 tireurs, 352 trophées.

À leur décharge, nous pouvons dire que les hauts dignitaires britanniques avaient besoin de se reposer d’avoir tué des gens, en se dédiant alors à tuer des animaux! À la fin du XVIIIe siècle, tout comme les États-Unis aujourd’hui, les Britanniques avaient un déficit commercial avec la Chine (importation de soie, de thé, de céramique). Maintenir leur empire des Indes coûtait cher. Ils ont ainsi imaginé plan pour faire rentrer de l’argent dans leurs coffres: la British East India Company politico-commerciale – également connue sous le nom de l’Honorable (!) East India Company parce qu’elle avait reçu sa charte royale de la reine Elizabeth I – a commencé à introduire illégalement de l’opium d’Inde en Chine dans des proportions bien plus importantes que les cartels modernes de Colombie. Soit dit en passant, des citoyens étatsuniens – y compris rien de moins que le grand-père du président Franklin D. Roosevelt et les ancêtres de l’ancien secrétaire d’État John Kerry – ont fait de même de Turquie vers la Chine, contrevenant aux ordres de l’empereur chinois Qing (la première interdiction d’opium date de 1729), et entraînant une forte dépendance de toute une population … et de grandes famines en Inde où les Britanniques forçaient les agriculteurs indiens à cultiver le pavot.

La dernière grande famine (sans rapport avec la culture de l’opium qui avait alors pris fin) a eu lieu au Bengale en 1943, quand 3 des 60 millions d’habitants sont morts, soit 5% de la population, en fait l’une des moins mortelles. À cette époque, le vice-roi était le susmentionné Lord Linlithgow (dont le règne a duré le plus longtemps, de 1936 à 1943), et la Seconde Guerre mondiale faisait rage. Ainsi, Churchill et Franklin D. Roosevelt ont refusé d’envoyer de l’aide, en particulier du blé d’Australie voisine, alors que la farine de blé australienne était expédiée à Ceylan, au Moyen-Orient et en Afrique australe sur ce même océan Indien …

Victor Alexander John Hope, 2e marquis de Linlithgow, KG, KT, GCSI, GCIE, OBE, TD, PC, FRSE (panoplie de décorations britanniques) aurait été «un presbytérien sincère», servant également, entre autres, comme Lord Haut-commissaire à l’Église d’Écosse …

Jaisalmer, Rajasthan, India, December 2017. Temple on the Gadsisar Sagar Lake. Temple sur le lac Gadsisar Sagar.
Osiyan, Rajasthan, India, December 2017.

Traditional jain wedding in the Sachhiyay Mata Temple Jain temple, a major pilgrimage locale for Jains. History says Jain monk Acharya Shri Ratna Prabh Suri succeeded in banning the sacrifice of animals. So, entry is forbidden wearing leather articles. Mariage traditionnel dans le temple jaïn de Sachhiyay Mata, un lieu de pèlerinage des plus importants pour les Jaïns. L’histoire dit que le moine Jain Acharya Shri Ratna Prabh Suri a réussi à interdire le sacrifice d’animaux. Ainsi, on ne peut y entrer avec des articles de cuir.

Bikaner, Rajasthan, India, December 2017.

The National Research Centre on Camel is the official government entity in prime camel territory. They study not only the local humped camel (Camelus dromedarius), but also the double humped one (Camelus bactrianus) found in the Himalayan Ladakh region. The local Jaisalmeri and Bikaneri types weight 600 kg (40 kg at birth) and produce 5-7 liters of milk a day. At the center you can also taste camel milk ice cream…

Le Centre national de recherche sur le chameau est l’entité officielle du gouvernement sur le territoire privilégié des chameaux. Ils étudient non seulement le chameau à bosse local (Camelus dromedarius), mais aussi le chameau à double bosse (Camelus bactrianus) que l’on trouve dans la région du Ladakh himalayen. Les types locaux Jaisalmeri et Bikaneri pèsent 600 kg (40 kg à la naissance) et produisent 5 à 7 litres de lait par jour. Au centre on peut également goûter de la crème glacée au lait de chamelle …

Pushkar, Rajasthan, India, December 2017. Cell phones everyone, everywhere. Des téléphones portables partout, par tous.